On parle bien d’un volatile quelconque?

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Au Théâtricul, Chêne-Bourg, du 10.02.2015 au 1.03.2015   //   A la Traverse, Genève, du 9 au 11.06.2016

Le flyer   //   Le teaser  

Photos : Sébastien Monachon

Par la Cie dans l’Escalier   //   Écriture et mise en scène collective   //   Lumière : Jérôme Sire   //   Son : Pierre Vonnet   //   Avec : Alice Berger, Charlotte Chabbey, Anna Lemonaki ou Aurélie La Rocca, Carole Schafroth, Jérôme Sire, Sébastien Teti 

– Qui a tué Morte ?
– Ne serait-ce pas un processus d’agression intra-espèce qui a manqué son but ?
– Un homme qui ne voulait pas d’ulcère ?
– Une vermine habitée par le diable ?
L’homme fait partie du règne animal. Il l’a simplement oublié. Il est devenu son propre parasite comme celui de toutes les espèces ayant le malheur de croiser sa route ou d’empiéter sur son territoire.

Morte est un dommage collatéral. Et Inspecteur devra le prouver.

« L’agression n’a en elle-même rien de pathologique ou de mauvais. Elle est un instinct qui, comme beaucoup d’autres, aide à la survie des espèces. […] si le comportement agressif peut être parfois exagéré jusqu’à devenir nuisible et manquer son but, l’évolution a  inventé des mécanismes ingénieux pour diriger cette agressivité vers des voies inoffensives. Chez l’homme, à qui manque malheureusement ce dispositif de sécurité, l’instinct d’agression semble avoir dépassé son utilité. »                                                                                                                               4ème de couverture, L’agression, Konrad Lorenz

On parle de nous dans la presse : 10.2.2015 Tribune de Genève

On parle de nous à la radio20.02.2015 Radio Vostock

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